Candidat soumis en quête d'esclavage

Au service d'une vie d'exigences...

18 mai 2009

Un peu de moi

Ma liberté d’homme me pèse,
Je ressens le besoin de me trouver,
Le besoin de me sentir votre braise,
A vos pieds, pour enfin exister.

Je deviendrai votre, épanoui et fier,
Portant les marques de notre brûlante passion.
Vous serez l’artiste, je serai la matière,
Nous serons l’œuvre, ensemble à l’unisson.

Mon cœur n’aura de cesse que de s’emballer,
Battre toujours plus fort au rythme de vos mots
Toujours sur le fil, intensément prêt à exploser
Ne pouvant le faire car Vous contrôlerez ses sauts.

Arrivera le moment, où l’émotion me submergeant,
Où la divine brûlure sera tellement intense,
Que je ne pourrai contenir la force des ces instants,
La puissance et la magie de vos mots si denses.

Double émotion, désir trouble et plein de sens,
Plus qu’une envie, un besoin de servir.
Ma vie est emplie de manque, de votre absence
Ce manque de Vous que j’espère ravir.

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04 avril 2009

Petit test...

Mon annonce sera-t-elle censurée sur un site de rencontre qui prône que les règles du jeu ne sont plus les mêmes?...

Prétendant, prêt pour l’assag, idéaliste de l’amour courtois, j’erre en quête d’une « pygmalionne von Dunajew », d’une Dame à servir.

Oeuvrant huit heures par jour pour un pays qui n’est pas le mien, j’aspire à rencontrer une personne qui m’octroiera un visa pour son royaume.

Malléable, naturellement incliné, j’espère une sculptrice dont je serai la matière, une personne qui verra en moi un potentiel et qui souhaitera le voir s’améliorer, une personne qui acceptera de faire de moi un homme «à sa main».

J'espère une personne capable de recevoir tout ce que j’ai à donner, une personne qui aime voir un homme fort plier et accepter de continuellement se remettre en question pour devenir, à ses yeux, chaque jour meilleur. Je rêve d’être imprégné de l’autre, de l’apprendre, d’apprendre à la connaître, de pouvoir au fil du temps précéder ses envies, ses désirs et faire que chaque jour qui lui soit donné de vivre soit plus beau que la veille, mais assurément moins que le lendemain.

J’apprécie d’une femme qu’elle sache ce qu’elle veut, qu’elle demande et attende de l’autre, en ayant l’envie, le désir de faire de l’autre, un meilleur lui pour elle.

Je recherche un sourire, une voix, des mains, un cœur, un esprit, une détermination, une âme, un intellect, un tout qui m’emplira et me submergera de toutes les émotions.

Je ne recherche pas…une mère, une « caprichieuse », une femme pour m’entretenir.Là, devant vous, j’espère sentir votre souffle sur ma nuque et sentir le mien coupé.

Je vis à Paris, je suis une personne sensible, saine et équilibrée qui pense que la « Liberté, c’est de pouvoir choisir celle dont on sera l’esclave » (citation de Jeanne Moreau version Histoire d’I).

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27 septembre 2008

Ma vision

C’est lorsque la force la quitte, ne serait-ce qu’un instant, qu’un Esclave pourra montrer à CELLE qui lui donne tant qu’il la mérite vraiment.

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21 juin 2008

No vice

Désireux et motivé, je me suis présenté à Vous.

Bienveillante et déterminée, Vous m’avez écouté.

Aujourd’hui, semblent se concrétiser mes rêves les plus fous.

Pas à pas, j’avance conscient que la clef c’est AIMER.

 

Serein et apaisé, le lumière en moi, en osmose avec moi-même,

J’avance vers Vous comme jamais pour une autre je ne l’ai fait.

Pleins de petits bouleversements qui me touchent et que j’aime

Certains de mes petits travers d’hier s’estompant sous votre effet.

 

Le dess(e)in que je rêvais hier et que vous concrétisez aujourd’hui,

Semble m’annoncer notre chef-d’œuvre de demain,

Coloré, passionné, ensoleillé même sous la pluie,

Pas à pas, j’aime sentir que je serai croqué de votre main.

 

Vous avez entendu mon désir de « no limit »,

Compris qu’il n’y avait aucune recherche destructrice,

Que seuls m’importaient notre bonheur, notre réussite.

Je suis à Vous, je Vous suis, je suis votre no vice.


Posté par alsoumparis à 10:05 - 02 - Mes mots - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

12 janvier 2008

Le temps qui passe

2008_01_11_Pas_dans_le_sable

Le temps qui passe vous a fait prendre de l’avance.

Marchant dans vos pas, effaçant les traces de votre passage, je suis aujourd’hui là où vous étiez à mon âge, courant vers lui que vous ne connaissiez déjà pas.

Marchant dans vos pas, effaçant les traces de votre passage, je reproduis votre schéma, courant vers elle que je ne connaîtrai peut être pas.

Le temps qui passe vous a fait prendre de l’avance.

Marchant dans les pas d’un homme, effaçant les traces de son passage, votre cœur s’emballe, vous hâtez votre pas, vous sentant comme jamais proche de lui.

Marchant dans les pas d’un homme, effaçant les traces de son passage, je ne peux suivre votre rythme, vous me retardez.

Combien de temps allons nous marcher vous dans ses pas, moi dans les votres avant que vous ne réalisiez que la terre est ronde, que ses pas sont les miens, m’accordant ainsi l’opportunité de me rapprocher ?

Le temps qui passe nous a fait prendre du retard.

Arrêtée, vous regardez ses pas s’éloigner, le pensant tout proche. Vous regardez derrière vous, pour contempler le chemin parcouru, réalisant ainsi que le temps passé vous a retardé.

Arrêtée, vous regardez ses pas s’éloigner, sentant la fin de cette route proche. Vous regardez derrière vous, pour contempler le chemin parcouru, vous souriez, réalisant ainsi que le temps passé m’avait retardé.

Le temps qui passe est en retard, qu’importe il ne viendra plus.

Posté par alsoumparis à 02:04 - 02 - Mes mots - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

26 décembre 2007

Fidel parmis les fidels,

En retrait, Au plus près de Vous,
Je contemplerai votre pouvoir,
Je savourerai mon bonheur et ma chance

Luis_Royo__20_

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27 octobre 2007

Al au pays des merveilles

Mes larmes, mes cris, mes râles, mes souffles sortent de moi en réponse à vos mots, vos mots tendres, prenant, forçant mon intimité. Des mots sûrs comme si je n’avais aucun secret pour Vous. Des mots forts aux rythmes acérés. Je me perds, je perds pied, je n’ai plus le contrôle de mon âme, de mon corps...de mon cœur.

Je vous sens derrière moi, votre souffle sur ma nuque, expire, inspire, le souffle chaud, tout contre moi, heureux moments d’expirations où je Vous sens toute proche, cruelles moments d’inspiration où je ne Vous sens plus, craignant que Vous ne soyez plus là.

Votre souffle, vos mots, pénètrent en moi comme en terrain connu, en terrain conquis. Je suis pour Vous un livre ouvert, une gamme que Vous jouez les yeux fermés comme pour me montrer votre pouvoir et me faire sentir qu’en confiance à Vous je peux m’abandonner.

Ces instants magiques où Vous faites jaillir de moi toute ma bestialité, tout en la contrôlant, me démontrant ainsi que je suis le tigre et Vous la dompteuse.

Va-et-vient, vos mots me pénètrent, m’inondent, mes réactions physiques aux plaisirs cérébrales, témoignent de votre emprise et de mon désir de non résistance. Je me perds, dans les méandres de mon moi, pour Vous offrir le meilleur de moi.

Tour à tour, les barrières cèdent, je Vous offre mon être, je me surprends à le faire alors que Vous n’en aviez jamais douté. Vos mots entrent en moi, Vous imprégnez mon âme de votre présence, marquez votre territoire. Sensation d’ivresse de plénitude, je sais que la descente sera rude, mais qu’importe. Intensément je vis, je ressens ces moments, ces mots, ces paroles, ces pics, ces caresses, je sais que lorsqu’ils ne seront plus, ma dépendance à Vous ne me fera aucun doute.

Vous le savez, Vous en jouez, martelant mon esprit de vos mots, de vos réelles certitudes, paroles que je ne peux nier. Devant Vous offert, je sens que ma naissance est proche, humain ou animal, peu m’importe mon apparence aussi longtemps que je suis à l’image de ce que Vous souhaitez.

Vos paroles s’accélèrent, délicieuses brûlures, je suis à l’orée de la forêt, au moment où je me perds, moment où mes désirs sont partagés entre la crainte que cela s’arrête et la crainte de voir cela continuer. Mais Vous êtes là, derrière moi, en moi, et Vous savez quel sera ma réaction, mon désir, car Vous savez qu’à Vous je suis l’heureux condamné et que contrairement à ce que je crois, je n’ai plus le choix.

Les murs de protection morale et mentale que j’avais hissés autour de moi ne sont plus. De vos mots Vous les avez brisés, d’un souffle Vous avez balayé ces murs que j’avais érigés pour me protéger d’éventuelles intrusions destructrices.

Petit à petit Vous mettez en œuvre le plan Marshall de ma reconstruction, je ne suis plus un être, je suis matière. Mon esprit en a conscience, Vous le savez, je le sais, nous savons, mais il est une évidence, pour Vous je n’ai plus aucune résistance, je m’offre. Je ne me suis plus, je suis votre.

Doucement, lentement, Vous remplacez ces murs protecteurs détruits, par vos murs, ceux qui n’ont pas pour but d’empêcher les intrusions, mais d’empêcher ma fuite. De l’intérieur, ces murs sont merveilleux, d’une rare beauté, et je sais que l’extérieur que Vous allez façonner, sera aussi beau que l’intérieur que Vous aurez créé.

Vous et moi savons, contrairement aux regards étrangers malveillant, aux opinions des "bien-pensant" que ces murs ne sont pas une prison, mais au contraire, le noyau de notre fusion...le berceau de notre réalité.
 

Posté par alsoumparis à 12:40 - 02 - Mes mots - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

01 septembre 2007

Mon Eldorado

2007_09_01_Eldorado

A la croisée de vos jambes mon Eldorado…

 

Je vous respire, vous m’enivrez, mon souffle vous chatouille.

 

Vous en souriez, nous en rigolons.

 

Mon souffle se fait baisers, mes mains se font caresses.

 

Vous souriez, vous riez, de moins en moins.

 

Vous respirez, vous ressentez de plus en plus.

 

Au plus près de cette odeur, celle qui me rend fou, celle qui est Vous, je suis moi, heureux d’être là, à adorer votre intimité. Moments intenses enfin vécus tant de fois rêvés au passage d’effluves me rappelant Vous.

 

Nul part ailleurs, je me sens aussi bien, aussi votre, enfin aussi moi, comme si mon existence n’avait qu’une seule raison… être là.

 

Les rires se voient remplacés par de profondes respirations accompagnées de temps à autres de gémissements, communion l’un pour l’autre, l’un avec l’autre, accompagnant, rythmant le mélange de votre cyprine et de ma salive, réaction physique de notre fusion.

 

Vos mains sur mon crâne, lentement Vous me guidez, au rythme de vos soubresauts, oubliant peu à peu que je suis moi. Votre corps se fait brûlant de plaisir, ma bouche brûlante de désir. Envie de bien faire, envie d’être à l’origine de votre jouissance, de votre bien être.

 

Peu à peu, de caresses accompagnatrices, de guides, vos mains sur ma tête se font pressions. A cet instant, à vos yeux, je disparais, je ne suis plus votre soumis, votre homme, je suis votre objet de plaisir, je suis encore plus…moi.

 

Vos pressions rendent difficile ma respiration. L’asphyxie me gagne, je pars, je m’élève, mon bonheur est là. Le besoin de respirer est grand, mon désir de bien faire encore plus, j’en oublie de reprendre mon souffle…mon oxygène c’est Vous.

 

Mon visage est trempé, imprégné de Vous, couvert de votre plaisir, comme si j’étais lubrifié pour encore mieux, par Vous, être happé. Comme si mon corps tout entier devait entrer en Vous, pour que je devienne enfin votre prolongement, enfin une partie de Vous.

 

Votre corps tremblant de toute part, Vous croisez vos jambes autour de ma nuque, heureux présage m’annonçant que le paroxysme de votre plaisir est proche, m’annonçant que je fais bien, que je fais comme Vous désirez.

 

Prise entre vos cuisses, vos mains et mon Eldorado, ma tête est comme dans un étau, je me sens encore plus à ma place, encore plus épanoui. Alors que la réaction naturelle serait de chercher à reprendre mon souffle, à chercher à me reculer pour respirer, mes mains, posées sur vos hanches, exercent elles aussi une pression afin de réduire encore plus l’espace entre mon visage et votre intimité. Peu importe le manque d’oxygène…mon air c’est Vous.

 

Soudain votre corps tout entier se raidit. On y est, on est au plus fort de la tempête, au cœur du plaisir, intense, fort, votre plaisir tout entier que je ressens jusqu’en moi. Jamais la pression sur ma tête n’a été si forte, mes larmes de bonheur se mélangent au savoureux cocktail fait de cyprine et de salive.

 

Puis le calme survient, étonnant contraste après l’intensité, la force des moments passés. Vos jambes tombent, vos mains quittent ma tête. Ce relâchement, n’est pas le signe que le plaisir est passé, mais au contraire, qu’un plaisir diffus s’est emparé de chaque parcelle de votre corps. C’est la pente douce, celle qui Vous mènera petit à petit vers une grande quiétude. Je Vous accompagne, fidèle pèlerin de votre voyage.

 

Vous êtes apaisée, votre corps, notre moiteur sont totalement calmes, le bonheur et le bien être bien présents. Toujours entre vos jambes, je remonte un peu, couvrant chaque centimètre de votre peau jusqu’à votre nombril de baisers tendres. Je pose ma tête contre votre ventre.

 

Vous sentez mes larmes de bonheur couler sur votre nombril.

 

Une de vos main vient caresser lentement ma nuque.

 

Passionnés, heureux, paisibles...nous nous endormons.

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03 août 2007

"Quelles sont vos limites?"

Elle m'a contacté! Nous avons échangé de courts messages, avant d'enfin se croiser sur msn. Il n'a pas fallu très longtemps avant qu'elle ne pose la question qui a fait tomber le soufflé:

-"Quelles sont vos limites?"

Pourquoi me poser cette question au lieu de me demander tout simplement tout ce que je pourrai faire pour elle si elle devenait ma propriétaire?

Les incompréhensions mutuelles ont continué, encore pendant quelques échanges... Une partie de bluff? Non il n'y avait qu'elle qui jouait au poker en ligne pendant que nous tchations.

Dommage, je doute qu'elle ne lise ses mots, je doute même qu'elle soit déjà venue visiter ce blog malgré le lien sur mon annonce.

Alors que bon nombre de femmes dominantes demande à se voir épargnée des longues listes de pratiques inintéressantes des hommes plus demandeurs que soumis.... moi je suis tombé sur la seule et unique, celle qui demande dès la deuxième phrase: "Quelles sont vos limites?".

Je lui souhaite bonne chance et ne doute aucunement qu'elle trouvera chaussure à son pied. Mais je ne serai pas cette chaussure...


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09 mai 2007

Explosion

Ma liberté d’homme me pèse,

Je ressens le besoin de me trouver,

Le besoin de me sentir votre braise,

A vos pieds, pour enfin exister.

Je deviendrai votre, épanoui et fier,

Portant les marques de notre brûlante passion

Vous serez l’artiste, je serai la matière,

Nous serons l’œuvre, ensemble à l’unisson.

Mon cœur n’aura de cesse que de s’emballer,

Battre toujours plus fort au rythme de vos mots

Toujours sur le fil, intensément prêt à exploser

Ne pouvant le faire car Vous contrôlerez ses sauts.

Arrivera le moment, où l’émotion me submergeant,

Où la divine brûlure sera tellement intense,

Que je ne pourrai contenir la force des ces instants,

La puissance et la magie de vos mots si denses.

2007_05_09_Explosion

Posté par alsoumparis à 22:12 - 02 - Mes mots - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

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